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zondag 06 juli 2008 · 22.21u
Censuur in de media

06.07.2008 16.50u - “In Londen is weer een tiener doodgestoken. Ben Kinsella, de zestienjarige broer van een populaire tv-actrice, werd het zeventiende moordslachtoffer in de Britse hoofdstad sinds het begin van het jaar. De politie heeft zondagnacht twee zestienjarige verdachten opgepakt, maar liet hen vandaag in de l...

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HP/De Tijd en het einde van België

06.07.2008 11.43u - Dat België op apegapen ligt, is ook onze noorderburen niet ontgaan. Onder de titel “Broos België” schetst Sicco Wittermans de politieke toestand en de stuiptrekkingen van een artificiële natie. “Het Vlaamse separatisme is geen hersenschim”, luidt het nuchter. “De Walen verzetten zich met hand en tan...

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    Le Vlaams Belang : le parti populaire flamand

    20.09.2007 23.00u - Avec 20% des voix flamands, le Vlaams Belang est un des partis les plus grands en Flandre et le représentant par excellence du Mouvement Flamand qui lutte pour un Etat indépendant flamand au sein de l'Union européenne.

    Le Vlaams Belang est un parti démocratique qui veut réaliser son programme dans le cadre de la démocratie parlementaire et de l'Etat de droit. Le parti se situe à droite sans complexes et se veut conservateur. Nos traditions, nos valeurs et nos normes qui sont le fuit d'une histoire commune ne sauraient être abandonnées sans raison.

    Le Vlaams Belang est en faveur d'une politique d'immigration ferme et juste: les Flamands ont le droit de protéger leur langue et leur culture et d'exiger que l'on respecte les lois et coutumes du pays d'accueil. Nous plaidons pour une lutte sans merci contre la criminalité. Nous défendons la famille traditionnelle comme pierre angulaire de la société. Mais le Vlaams Belang se bat avant tout pour une Flandre indépendante comme Etat-membre de l' Union européenne. L'indépendance flamande est la meilleure garantie pour sauvegarder la prospérité flamande et l'avenir de notre peuple.

    Le programme du Vlaams Belang.

    1. indépendance flamande.

    Le Vlaams Belang veut dissoudre l'Etat belge. La scission de l'Union scandinave qui a abouti à l'indépendance de la Norvège et de la Suède en 1905 et la scission de la Tchécoslovaquie en 1992 démontrent qu'un peuple peut obtenir son indépendance d'une manière légitime et pacifique, et ceci dans un cadre démocratique et international.

    Le droit à l'autodétermination

    Le droit des peuples à l'autodétermination est inscrit dans plusieurs traités, notamment la Convention Internationale pour les Droits Economiques, Sociaux et Culturels (1966), le Traité sur les Droits civiques et politiques (BUPO, 1966), l'Acte final de Helsinki (1975) ainsi que la déclaration finale de la Conférence mondiale sur les droits de l'homme de Vienne (1993). Le droit des peuples à l'autodétermination est un droit universel.

    Pourquoi l'indépendance ?

    Il existe d'énormes différences culturelles et politiques entre Flamands et Wallons. La Flandre et la Wallonie sont en fait deux pays totalement différents. Une bonne gouvernance est devenue impossible en Belgique: Les gouvernements fédéraux belges sont paralysés par les chamailleries continues entre politiciens Flamands et Wallons qui ne sont plus d'accord sur rien. Que ce soit en matière de sécurité, de justice, de politique économique et sociale, d'immigration et de questions d'asile ou de politique étrangère: l'unanimité ne se fait plus dans quelque domaine que ce soit. La Flandre propose des solutions qui sont radicalement différentes de celles que prône la Wallonie.

    Pour le Vlaams Belang, l'indépendance flamande n'est pas seulement une question de principe. L'indépendance est devenue une nécessité absolue afin de pouvoir mener une politique efficace qui trouve grâce aux yeux d'une majorité des Flamands. La Flandre dispose déjà d'un Parlement régional ayant des compétences (limitées). Le Vlaams Belang estime que ce Parlement peut devenir le représentant légitime de la Flandre indépendante.

    Petite mais prospère

    Si la Flandre et la Wallonie devaient devenir des Etats souverains, L'UE élargie comptera toujours douze Etats qui sont plus petits que la Flandre , dont six qui seront même plus petits que la Wallonie .

    Avec ses six millions d'habitants et son économie internationale, la Flandre a toute sa place dans le groupe de pays prospères comme l'Irlande (3,7 millions), la Norvège (4,4 millions), la Finlande (5,2 millions), le Danemark (5,3 millions), la Suisse (7,1 millions), l'Autriche (8,1 millions) et la Suède (8,9 millions). Les arguments économiques qui plaident pour l'indépendance flamande sont très forts. Le PIB de la Flandre représente trois quarts de celui de la Belgique. Les exportations sont pour 85 % flamandes. Si l'on fait un classement du BIP par tête d'habitant, la Flandre devance l'Allemagne, le Danemark, la France, les Pays Bas, l'Autriche, la Suède, l'Irlande, la Finlande le Royaume Uni, les Etats-Unis et le Canada. Seuls le Luxembourg et l'Irlande font mieux que la Flandre.

    L'argent flamand dans les mains flamandes

    Chaque année, il y a un transfert de 12,28 milliards d'euro de la Flandre vers la Wallonie. Le Vlaams Belang veut abolir ces transferts car ils font perdre à la Flandre 7% de son PIB. Il est probable qu'un tel transfert financier d'une communauté vers une autre n'existe nulle part ailleurs au monde. Abolir ces transferts serait aussi un moyen pour responsabiliser les autorités wallonnes et donner une impulsion à l'économie wallonne qui pourrait ainsi rattraper son retard comme l'a fait la Slovaquie après la dissolution de l'union tchécoslovaque.

    Notre parti n'est pas contre la solidarité avec les autres peuples. Mais une telle solidarité doit être organisée au niveau européen afin que toutes les régions riches fassent un effort pour les régions pauvres. Une telle solidarité doit rester volontaire, transparente, négociée, contrôlée et efficace.

    Des personnalités en faveur de l'indépendance flamande

    Même les milieux économiques commencent à comprendre qu'il est temps que la Flandre devienne indépendante. A la fin de 2005, plusieurs personnalités flamandes du monde économique ont signé un manifeste en faveur de la scission de l'Etat belge. Parmi les Flamands connus qui se prononcent en faveur de l'indépendance flamande, se trouvent Herman De Bode (un des dirigeants du bureau d'études McKinsey), René De Feyter (l'ancien PDG du VEV), Manu Ruys (l'ancien rédacteur en chef du journal De Standaard), Guido Naets (journaliste et ancien porte-parole du Parlement européen), Frans Crols (directeur de la revue économique Trends) et Remi Vermeiren (ancien dirigeant du KBC, la troisième banque de la Belgique). Ceux qui ont pris l'initiative de ce manifeste démontrent que les structures belges constituent un frein au développement économique et menacent la sauvegarde de nos richesses. L'establishment belge n'a jamais réussi à réfuter les chiffres de ce document argumenté.

    2. Une lutte sans merci contre la criminalité

    La criminalité gangrène le tissu social de nos villes et de notre société. Le Vlaams Belang veut en finir avec la politique de l'autruche des différents gouvernements belges. Nous exigeons une lutte sans merci contre la criminalité.

    Une tolérance zéro. Pour ramener la sécurité dans nos villes et communes, il faudra appliquer une politique de tolérance zéro. Cela veut dire réagir contre chaque forme de criminalité, vandalisme ou délabrement. Les criminels ne sauraient avoir l'impression que les autorités abandonnent la partie et que la police se retire de certains quartiers. Les exemples étrangers prouvent qu'une politique de tolérance zéro porte ses fruits.

    Abolir la loi sur la mise en liberté anticipée. Au milieu des années 90, presque trois millions de personnes ont demandé dans une pétition l'abolition de la loi sur la mise en liberté anticipée. Cette loi injuste prévoit que des condamnés et des récidivistes ( des personnes ayant déjà été condamnées dans le passé) puissent être libérés après avoir purgé deux tiers de leur peine. Même le pédophile et criminel belge Marc Dutroux devrait pouvoir bénéficier un jour de ce régime de faveur. Cette législation laxiste est responsable du fait que les criminels ne se laissent pas trop impressionner par la justice belge. En Belgique, une condamnation à la perpétuité signifie rarement dire plus qu'une peine effective de 12,5 ans. Le Vlaams Belang exige l'abolition immédiate de ce régime aberrant.

    Pas de tolérance pour les drogues. En Belgique, il existe une politique dite 'de tolérance' pour les 'drogues douces'. Le Vlaams Belang est le seul parti qui continue à s'opposer à toute forme de légalisation ou dépénalisation de l'usage ou du trafic de stupéfiants. La politique doit décourager l'usage de stupéfiants. Prévention et répression doivent aller de pair.

    Criminalité des immigrés: briser le tabou. Tous les gouvernements continuent de nier la vérité sur la criminalité des immigrés. Une étude de Marion van San, une criminologue réputée, qui a été sabotée par le gouvernement belge d'après ses propres dires, démontre pourtant que les étrangers sont surreprésentés dans les statistiques de la criminalité. Presque 40% des détenus en Belgique sont de nationalité étrangère. Quand on sait que beaucoup d'étrangers ont acquis notre nationalité, il est clair que ce chiffre ne donne pas toute la mesure du problème. Le Vlaams Belang plaide pour une politique effective d'expulsion d'étrangers illégaux et criminels.

    Lutter contre la menace islamiste. Les attentats dans quelques villes européennes nous ont montré de quoi est capable un islam fanatique. Dans certaines mosquées belges, des volontaires pour le jihad islamique sont recrutés. Mais le gouvernement refuse d'expulser les imams extrémistes. Il ne faut pas s'étonner alors que la Belgique soit devenue une plaque tournante de l'extrémisme musulman. Les musulmans immigrés peuvent facilement obtenir notre nationalité, grâce à la législation laxiste en la matière, et en abuser. Il suffit de penser aux terroristes Tarek Maaroufi, Nizar Trabelsi et aux assassins du commandant Massoud, le chef de la résistance afghane. La Belgique a servie également de centre névralgique pour l'opération terroriste contre la gare ferroviaire d'Attocha à Madrid. Sur la scène internationale, la politique en matière de terrorisme est sujette à caution à cause de notre législation laxiste.

    3. Une politique d'immigration ferme mais juste.

    La Flandre n'est pas un pays d'immigration. Le Vlaams Belang estime que la Flandre ne doit pas attirer davantage d'immigrés. Les immigrés qui arrivent dans notre pays et qui veulent y rester doivent s'adapter à notre langue, à notre culture et à nos coutumes.

    Malgré l'arrêt de l'immigration, encore plus d'immigration. En 1974 fut décrété un arrêt de l'immigration, mais le nombre d'immigrés n'a cessé d'augmenter depuis. Le 'regroupement familial' fait arriver chaque année plus de 30.000 étrangers non-européens dans notre pays.

    Le Vlaams Belang s'est opposé de toutes ses forces à la régularisation des clandestins. Cette régularisation a été organisée en 2000 par un gouvernement des partis libéraux, de socialistes et verts.

    Sans avoir dû répondre au moindre critère, 337.904 étrangers ont acquis notre nationalité entre 2000 et 2006. La législation belge en la matière est la plus souple au monde. Le Vlaams Belang veut durcir cette législation. La naturalisation doit être la fin d'un processus réussi d'assimilation.

    Abolir le droit de vote des étrangers. La Belgique a adopté le droit de vote pour les immigrés non-européens en 2004. Même les étrangers qui ne font pas l'effort de demander notre nationalité, peuvent voter aux élections municipales maintenant. Le Vlaams Belang estime que nos droits politiques doivent être réservés à ceux qui ont notre nationalité, comme c'est le cas dans la plupart des pays européens.

    Un test de citoyenneté obligatoire. Les étrangers qui veulent rester dans notre pays doivent s'adapter à nos valeurs, à nos normes et à notre culture. Ils doivent devenir Flamands parmi les Flamands. Le Vlaams Belang estime que les étrangers non-européens qui veulent s'établir dans notre pays devraient, comme c'est déjà le cas au Danemark, faire un test obligatoire de citoyenneté. Ce test consistera à mesurer leur connaissance du néerlandais et de nos valeurs. Les candidats devront ensuite souscrire à une déclaration de loyauté dans laquelle ils promettent de respecter notre société et nos lois.

    Ferme mais juste

    Nous voulons que la Flandre prenne ses distances avec une politique de connivence envers les immigrés qui a montré ses limites. Un grand nombre des propositions du Vlaams Belang qui sont tabous chez nous et pour lesquelles nous devons nous justifier devant les tribunaux, sont déjà appliquées dans d'autres pays de l'Union européenne. Nos propositions en matière de regroupement familial, celles concernant l'expulsion des étrangers criminels, l'octroi d'un droit de séjour ou la limitation de certains droits sociaux ou encore celles qui veulent lier la nationalité à une intégration réussie sont simplement mises en œuvre par des gouvernements étrangers. Tout comme le gouvernement danois - qui prend des mesures draconiennes pour limiter l'immigration et favoriser l'intégration - le Vlaams Belang est le garant d'une politique d'immigration ferme mais juste.

    4. La liberté d'expression et la démocratie.

    La démocratie comme modèle politique. Pour réconcilier les citoyens avec la politique, le Vlaams Belang plaide pour l'adoption du référendum d'initiative populaire. Chaque sujet doit pouvoir être abordé, l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne par exemple. Dans une vraie démocratie, chaque sujet important doit pouvoir être soumis à un référendum d'initiative populaire.

    Le droit à la liberté d'expression. Des opinions dissidentes et divergentes peuvent choquer le gouvernement mais sont nécessaires au débat public. L'acharnement juridique de l'establishment belge contre l'opposition et le Vlaams Belang met en péril les droits et libertés démocratiques fondamentaux. Le Vlaams Belang se veut un grand défenseur de la liberté d'expression et s'oppose fermement à toute forme de 'délit d'opinion'.

    Les partis francophones ont entamé une procédure auprès du Conseil d'Etat afin de soustraire au Vlaams Belang sa dotation annuelle pour crime de soi-disant 'racisme'. Ce procédé est indigne dans un Etat de droit. La chambre du Conseil d'Etat qui doit bientôt statuer sur cette affaire est composée pour la moitié de juges francophones ayant des liens avec des partis politiques et dont plusieurs ont été nommés politiquement.

    5. Une Europe confédérale.

    Non à un Super-Etat européen. Le Vlaams Belang est en faveur d'une Europe confédérale. Les peuples doivent pouvoir sauvegarder leur identité et leur souveraineté. Notre parti rejette l'Europe fédérale et l'idée d'une Constitution européenne ou d'une citoyenneté européenne. L'Union européenne ne doit pas devenir une 'Grande Belgique'!

    Non à l'adhésion de la Turquie. En Belgique, le Vlaams Belang est le seule parti qui s'oppose clairement à l'adhésion de la Turquie à l'Union européenne. La Turquie n'est pas européenne, ni sur le plan géographique, ni sur le plan religieux, ni sur le plan culturel, ni sur le plan historique. La Turquie peut être un partenaire privilégié de l'Europe, mais ne saurait devenir membre de l'Union européenne.

    Ce que vous devez savoir sur la Belgique et de ses habitants…

    * La majorité flamande. Le Royaume de Belgique compte 10 millions d'habitants. Beaucoup d'étrangers considèrent ce pays comme un pays majoritairement francophone, notamment parce que le roi et la reine belge, qui parlent français, ne sont guère capable de parler le néerlandais, la langue de la majorité de la population. En vérité, les Flamands constituent la majorité. Ils sont 6 millions, soit 60 % de la population. La langue des Flamands est le néerlandais, la même langue qui est parlée aux Pays-Bas.

    * Six gouvernements, sept parlements. L'Etat belge et sa politique sont caractérisés par une inefficacité congénitale. La Belgique ne compte pas moins de sept parlements, six gouvernements et plus de 600 députés. C'est-à-dire un élu pour 16.000 habitants. A titre de comparaison: la France compte un député pour 55.000 habitants, les Pays-Bas comptent un député pour 75.000 habitants et l'Allemagne compte un député pour 100.000 habitants. Il va sans dire que ce pays ingouvernable en ressent les conséquences pour son économie.

    * Les transferts financiers de la Flandre vers la Wallonie. Chaque année, des milliards d'euros flamands sont transférés vers les caisses de la Wallonie. Ces transferts ont longtemps été un tabou en Belgique, mais plus personne ne doute aujourd'hui que des milliards soient transférés chaque année de la Flandre vers la Wallonie. En 2004, le gouvernement flamand a publié les résultats d'une étude qui évalue ces transferts annuels à au moins 6,6 milliards d'euros. Compte tenu des transferts via la dette publique, le transfert total de la Flandre vers la Wallonie et Bruxelles est de 12,68 milliards d'euros annuels (=2.100 euros par Flamands et par an.) A titre de comparaison: le montant de l'aide de l'Union européenne à l'Autorité palestinienne - l'Union européenne est le plus grand mécène de la Palestine - était de 330 millions d'euros en 2006. Autre exemple: chaque année, la Flandre donne plus à la Wallonie que le montant de la somme totale qui à été récoltée à l'échelle mondiale pour les victimes du tsunami en Asie.

    Les transferts ne sont donc ni transparents, ni objectifs, ni le résultat de négociations entre les deux régions, contrairement à ce qui se passe dans d'autres pays fédéraux. Les transferts financiers de la Flandre vers la Wallonie relèvent du domaine de l'extorsion. Ils sont opaques et n'ont nullement contribué au renouveau économique de la Wallonie. On ne saurait donc parler de 'solidarité'.

    Un ministre libéral belge des Affaires Etrangères l'a formulé de la façon suivante un jour: "En 1999 cinq milliards d'euros sont allés de la Flandre vers la Wallonie; c'est relativement plus que ce que dépensent les Allemands de l'Ouest pour les Allemands de l'Est. Je veux bien être généreux, mais pourquoi est-ce que les Flamands devraient-ils continuer à payer tout cela ?"



    Archive:

    20.09.2007  .......  Le Vlaams Belang : le parti populaire flamand
    31.08.2007  .......  Conference de presse du Vlaams Belang sur la crise de regime belge: il est temps de décréter l'independance flamande

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